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[ZOOM] - "Faire un break professionnel : un risque ou un tremplin ?". Récit de Théo VIDAL (IFAG Lyon 2023)

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23/06/2025







[ZOOM] 🚀 Faire un break professionnel : un risque ou un tremplin ?

Tout quitter pendant un an pour partir à l’autre bout du monde… Un rêve pour certains, une folie pour d’autres. Théo Vidal (IFAG Lyon 2023) a pourtant sauté le pas en partant en PVT (Programme Vacances-Travail) au Japon, après son master. Un choix réfléchi, loin de l’improvisation, qui lui a permis de gagner en autonomie, en adaptabilité et en vision globale du travail.


✈️Un voyage préparé avec méthode

Partir un an, oui, mais pas sans motivation ni préparation.  Ma motivation ? "Après mon master, j’ai bénéficié d’une occasion unique que je ne retrouverais sans doute pas : sans crédit, sans enfant, un bail facilement résiliable en un mois et une compagne prête à me suivre. Une chance que j’aie su anticiper et saisir." Ma préparation ? Contrairement aux idées reçues, un PVT ne s’improvise pas. "Avant de partir, j’avais anticipé : économies de côté, statut d’auto-entrepreneur en place et apprentissage du japonais en autodidacte." 

Il connaissait déjà un peu le pays pour y avoir voyagé (après son bac et son BTS), ce qui lui a permis d’éviter le choc culturel et de mieux s’intégrer.

Parler ou comprendre le japonais, même un peu, change tout. "Les Japonais sont très surpris quand un étranger leur parle dans leur langue. Ça permet de créer un premier contact, même si ensuite ils préfèrent souvent répondre en anglais !" Cette ouverture linguistique lui a été précieuse pour gagner en crédibilité et mieux comprendre les codes locaux.

 

🎯 Un marché du travail radicalement différent

Travailler au Japon, c’est intégrer un système où la hiérarchie est omniprésente. "Là-bas, impossible de quitter le bureau avant son supérieur. Et si ton boss t’invite à un afterwork, tu restes jusqu’à ce qu’il parte !" Une rigueur qui forge une vraie discipline, mais qui l’a aussi amené à repenser ses attentes vis-à-vis du monde du travail.

Autre surprise : le diplôme ne dicte pas forcément la carrière. "Un étudiant en psychologie peut finir responsable des achats. L’important, c’est l’adaptation et l’engagement." Une différence majeure avec la France, qui ouvre la porte à des opportunités inattendues pour les Japonais.

 

🏆 Entreprendre dans un pays peu ouvert aux freelances étrangers

Car trouver un emploi qualifié en tant qu’étranger au Japon est quasiment impossible sans plusieurs années de résidence. Théo a donc misé sur son auto-entreprise en création de sites web, qu’il gérait à distance. "J’ai essayé de prospecter sur place des clients japonais sans aucun résultat. Heureusement, j’avais prévu le coup et gardé des clients en France."

Le plus dur ? Travailler avec un décalage horaire de 8h. "Il fallait jongler avec les rendez-vous clients et rester productif malgré les horaires inversés." Une expérience qui l’a forcé à être plus structuré, à optimiser son organisation et à modifier son offre (avec par exemple des paiements en plusieurs fois et du full Cloud).

 

🌍 Une pause qui ouvre de nouvelles portes

 Ce break lui a permis d’acquérir une autonomie totale et une vraie capacité d’adaptation. "Gérer sa vie à l’étranger, anticiper les imprévus, repenser son business model… Ça m’a donné confiance pour travailler dans n’importe quel pays."

Et après ? Un nouveau challenge l’attend en Suisse, où il débutera un poste de chef de projet informatique ERP. Comme quoi, prendre une pause bien préparée peut être un formidable tremplin.

✈️ Et toi, serais-tu prêt à mettre ta carrière sur pause pour une expérience inoubliable ? Dis-le-nous en commentaire !




Le Mont Fuji avec en premier plan la baie de Suruga à Shizuoka. 
Les sakuras (cerisiers ornementaux) du Japon ont été pris en photo à Kyoto
La vue embrumée provient de Hakone

La pagode à Fujiyoshida  





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